dimanche 30 mars 2008
L'avenir de la politique française
samedi 8 mars 2008
Sabine Herold élue présidente d'Alternative Libérale
Communiqué de presse du 6 mars 2008
L'équipe menée par Sabine Herold, cofondatrice et porte-parole d'Alternative Libérale, a été élue hier à la tête du parti avec 54% des voix des adhérents sur un programme revendiquant l’indépendance des libéraux face aux partis conservateurs de droite comme de gauche.
Alternative Libérale, le jeune parti libéral né en mars 2006, fêtait son deuxième anniversaire hier en organisant une élection interne pour choisir sa nouvelle direction.

Le scrutin a été remporté par la liste menée par Sabine Herold, 26 ans, cofondatrice et porte-parole du mouvement, avec 54% des voix, à l’issue d’un débat qui a fortement mobilisé les adhérents.
Par ce choix, les militants d'Alternative Libérale ont confirmé leur attachement à l'indépendance du seul parti libéral français, leur volonté de défendre sans concessions un libéralisme authentique dans toutes ses dimensions et leur refus de toute compromission avec les forces conservatrices au pouvoir.
Sabine Herold et son équipe ont pour ambition de faire d’Alternative Libérale un grand parti qui saura rassembler tous les amoureux de la Liberté, orphelins de toute représentation politique, et fera entendre leur voix dans le débat national à travers les médias, mais aussi dans la société civile.
Après cette élection, nous invitons tous les libéraux et les amoureux de la liberté, partout en France, quel que soit leur parcours politique, à nous rejoindre pour construire ce grand parti libéral dont notre pays a tant besoin pour reconstruire sa démocratie, sa justice, son économie et retrouver une voix dans le monde.
Souhaitons bonne chance à Sabine Herold dans son entreprise ! Les libéraux comptent sur elle pour faire entendre leur voix, trop souvent incomprise, et porter haut leurs propositions, qui réconcilieront la France avec la confiance dans l’avenir et le dynamisme qui lui font aujourd'hui défaut.
Le nouveau Bureau d’Alternative Libérale :
http://alternative-liberale.fr/equipes/codir.htm
Félicitation des strasbourgeois à la nouvelle présidente !
vendredi 7 mars 2008
Education par le fait religieux
Exception planétaire, l'Europe occidentale, France en tête, a substitué l'université à l'église. Dans chaque quartier une école succède aux temples désertés, elle perpétue le culte du Livre devenu célébration profane de la toute-puissance des livres. L'arche scolaire cultive depuis Jules Ferry l'espérance séculière d'une existence conquise à la seule force du cerveau. Renchérissant désormais sur l'acte de foi qui installe officiants et catéchumènes dans l'anticipation partagée d'une société post-violente, elle se revendique de la charité et de l'amour censés fonder l'harmonie préétablie des éducateurs et des éduqués. Espérance, Foi, Charité, les vertus théologales dont se réclame la religion, échouent apanage d'une nursery mystique, égalisatrice des inégalités, unique chance des familles malchanceuses, ultime recours des démunis et des affligés, bref esprit d'un monde sans esprit.
Le service divin de l'éducation identifie communication et communion, formation et information, "son action est la contemplation de sa propre divinité". Les intéressés découvrent progressivement qu'une mission impossible aussi sublime les accable et se paye leur tête. La charge de rédimer l'ensemble des péchés de l'univers dépasse les capacités de la salle des profs, même doublée par l'impuissance des associations de parents d'élèves. Les enfants les plus iconoclastes en arrivent à vandaliser des lieux d'un culte aussi trompeur, forts d'incarner la revanche d'une réalité -celle de l'économie parallèle, des commerces illicites, des violences illégalistes, de la cruauté. C'est opium contre opium, l'univers nauséabond de la dope partant à l'assaut du ciel immaculé des illusions pédagogiques.
Mai 68 expliqué à Nicolas Sarkozy - André Glucksmann
mercredi 21 novembre 2007
Soutenons les ECB
L'illégitimité du mouvement étudiant ne l'empèche pas de perdurer partout en France. L'intolérance des bloqueurs a une nouvelle fois été démontrée mardi lorsque des étudiants anti-blocage ont été expulsés, insultés et même frappés à Strasbourg. Les AG soit disant démocratiques dans lesquelles se votent les décisions sont fermés à ceux qui voudraient continuer normalement à suivre leurs cours.
Cet état de fait est largement favorisé par le laxisme de la génération au pouvoir qui croit revivre sa jeunesse au travers d'une minorité d'étudiants en décalage avec leur époque. Le discours dominant s'infléchit lentement au fure et à mesure que passe cette génération, mais ne nous trompons pas, ceux qui assument leur opposition à ces mouvements anti-démocratiques se trouvent toujours à contre courant, contraints de se justifier. Ces étudiants qui prennent sur eux de passer pour les semeurs de troubles face à des irresponsables viennent de tous les partis démocratiques français, du centre, de la gauche, de la droite. Ils se battent encore contre l'opinion, dans la mesure où celle-ci par paresse et habitude laisse le désordre s'installer. Plus pour longtemps espèrons le. Ils méritent en tout cas tout notre respect, et notre soutien.
C'est donc avec plaisir que je vous renvois vers le site des ECB Strasbourg dont le charmant logo me ramène à ma propre jeunesse :-) .
mercredi 3 octobre 2007
lundi 6 août 2007
Le social libéralisme
L'affaire débute en Grande-Bretagne quand un libéral bon teint, John Stuart Mill, s'avise que les idéaux des Lumières ne sauraient être réalisés si l'inégalité des conditions entre les hommes les prive en fait des possibilités que les lois leur garantissent en droit. Cette prolongation de la liberté par l'égalité va devenir le fil rouge de la réflexion socialiste. Mais très vite, le mouvement ouvrier va négliger le plus souvent la liberté c'est celle des bourgeois, dira-t-on pour se concentrer sur l'égalité, qui suppose une subversion générale de l'ordre établi. On aboutira ainsi à ce socialisme autoritaire qui a ravagé le XXe siècle.Amartya Sen en Inde, Michael Walzer, Joe Stiglitz ou Benjamin Barber aux Etats-Unis, Jürgen Habermas en Allemagne, Claude Lefort en France ou Norberto Bobbio, qui vient de disparaître en Italie après un ultime combat contre Berlusconi et sa démocratie ploutocratico-médiatique, en sont les meilleurs représentants. Toute à son provincialisme, la gauche française ignore superbement cette tradition intellectuelle. D'où ses constants déboires...
(...)
Distinct du libéralisme par son souci d'égalité et d'intervention de l'Etat, [le social-libéralisme] diffère aussi de la social-démocratie (même s'il en est cousin) par son acceptation franche du marché et par le primat absolu donné à la liberté. Il n'est pas un affadissement du socialisme ni une «troisième voie» blairiste qui mettait quelques pincées de social dans la mondialisation. Il propose un modèle de société pluraliste et juste, fondé non sur la force impersonnelle des individus agrégés, mais sur un projet commun soumis à délibération collective, qui se méfie des utopies meurtrières comme du pouvoir des élites.
(...)
A partir de Blog Notes
mardi 29 mai 2007
Génération Libre
Créée à l’initiative de jeunes étudiants et actifs libéraux, Génération Libre a pour vocation de porter les valeurs de liberté et l’esprit d’entreprise auprès du public jeune et étudiant, catégories sociales victimes du chômage de masse, de la mauvaise orientation scolaire, et d’un discours anti-entreprise tenu aussi bien par certains médias que par certains membres de l’Education Nationale. Ces déboires sont directement responsables de la perte de dynamisme, de motivation et de vocation dont la jeunesse française est victime, ainsi que de l’impréparation à l’entrée sur le marché du travail qui ne peut qu’être nuisible à son avenir. Génération libre conduira un travail de sensibilisation et de militantisme sur le net aussi bien que sur le terrain en vue de relayer son message.Si vous voulez en savoir plus, rendez-vous sur le site Internet : http://www.generation-libre.org
Bonne lecture !
